déc
22
2008

Réflexions sans conséquence :=}

Le hasard, c’est la partie des choses que l’on ne sait pas encore expliquer.

 

Le médicament homéopathique ne peut fonctionner, il n’y a rien dedans… Ca vous ennuie pas trop si j’applique le même raisonnement au transistor ?

 

L’anxiété, n’est rien d’autre qu’une maladie électrique, il suffit d’utiliser les médicaments électriques pour la soigner.

L’étendue de la connaissance de l’électricité m’impressionne tellement que je ne confierais, pour rien au monde, le soin de faire dépanner une lampe de chevet par un docteur en médecine.

 

Au delà de l’erreur, tout est faux ! C’est ma règle fondamentale d’analyse. Si vous détectez une erreur dans un raisonnement, derrière plus rien n’est à sa place comme un train après un aiguillage inattendu.

Tour est vibration, y compris le corps humain. Il ne reste qu’à mettre en évidence le système vibratoire. Ce n’est pas, je crois le plus compliqué.

déc
2
2008

Etat des lieux

Il convient de dresser un petit état des lieux, pour comprendre le point de départ de l’hypothèse.

Avant d’être traité pour dépression nerveuse, j’étais dans une période euphorique de mon existence, et cela durait depuis plusieurs années.

Issu de philo, latin et grec, je m’étais retrouvé dans les travaux publics et avec une prédominance permanente pour l’électricité, je me suis retrouvé à la tête du service électrique du plus gros client d’EDF de mon département.

Je construisais moi-même ma maison, et ce n’était pas un clapier. Bâtie sur les bases d’une ancienne ferme, elle fait 35m de façade.

Je suis plongé, brutalement dans le gouffre de la pseudo dépression, avec perte de la mémoire, dégradation totale du système nerveux, de la personnalité, du caractère, perte totale du sommeil, etc.

Pour mieux comprendre la situation, il faut lire la littérature en ligne concernant les benzodiazépines, et en particulier le Tranxène et l’Halcion.

Pour ce dernier, à un moment de mon analyse, j’étais arrivé à la conclusion que ce produit était une saloperie. Peu de temps après, j’apprenais qu’en Hollande, les patients sous Halcion étaient déclarés irresponsables devant les tribunaux !

J’étais atteint de troubles neurologiques importants, avec perte de sensibilité au niveau des jambes et apparition de signes extrêmement suspect comme le Babinski.

Des avis divers me poussaient vers les médecines douces, mais je n’y croyais pas vraiment, quand enfin je me suis souvenu de mon fidèle Descartes, celui que peu de gens ont lu, juste le discours de la méthode.

Celle ci revient simplement à dire, ai une opinion qui t’appartient et non pas celle des autres…

 

 

 

A suivre…

 

nov
24
2008

Avant propos

L’ensemble de ce que vous découvrirez ici est le résultat d’une épreuve très particulière que je ne souhaite à personne.

A la suite d’une erreur incroyable de diagnostic, j’ai été traité pour dépression nerveuse, traité à coup de tranquillisant à doses quasi létales,  à la place d’un problème cardiaque ! Ne riez pas, c’est vrai.

Lorsque j’ai commencé, au bout de 3 ans à me rendre compte de ce qui se passait, j’ai retiré mon dossier médical des mains des médecins et je n’ai accepté le moindre traitement qu’en en admettant le bien fondé et l’analyse des effets secondaires.

Gonflé non ?

Je me suis transformé, alors en mon propre cobaye.

Pour remettre les choses dans leur contexte, les traitements aux benzodiazépines à très hautes doses m’avaient amené au bord du suicide.

La déchéance physique, par atteinte très grave des centres nerveux, me laissait à penser que j’avais quelque chose de très grave et que les médecins me cachaient la vérité.

Je n’ai pas l’intention de faire pleurer dans les chaumières.

Ce qui m’importe c’est de donner, à ceux qui en auraient besoin, la méthode qui m’a permis de refaire surface, et de montrer ce que j’ai constaté.

Je ne suis pas scientifique, je ne suis pas médecin, je suis juste affligé d’un QI très pathologique et ma seule qualité, je crois, c’est une capacité d’analyse très particulière.

Je suis, de mes lointaines études philosophiques, cartésien vrai. C’est à dire que je ne travaille pas avec les idées des autres, je travaille avec  les idées des autres que je me suis réappropriées. 

C’est la raison pour laquelle je donne une synthèse courte, mais je pense assimilable rapidement, du discours de la méthode de René Descartes.

A l’époque on me parlait d’homéopathie, de radiesthésie, de manipulation de toutes sortes. Ok, prêt a analyser toutes les sciences, même les plus fausses et les plus vaines.

J’ai donné aux parties, face à moi, la possibilité de s’exprimer. J’ai donc lu beaucoup sur ces sujets, et j’ai souvent trouvé des auteurs pondérés, reconnaissant, souvent, l’existence d’un vide scientifique, mais montrant la réalité de leurs actions.

C’est à un voyage à travers le gouffre noir, s’éclairant progressivement, que je vous invite à faire, avec moi, de manière très informelle.

Ce que j’ai découvert m’a énormément servi. Cela a été utile à pas mal de personnes de mon entourage. Je pense que cela pourrait en aider d’autres, et je n’ai pas d’autre but que celui là.

Bonne lecture.

 

JD

 

 

nov
11
2008

Descartes

Under Descartes By

Avez-vous lu DESCARTES , juste le début du Discours de la Méthode ? Non, vous devriez.

Cela vous permettait de comprendre qu’être Cartésien, ce n’est pas disposer des idées des autres, mais avoir fais sienne l’ensemble des acquis qui parsèment notre vie.

 »

Je ne pouvais choisir personne dont les opinions me semblassent devoir être préférées à celles des autres, et je me trouvai comme contraint d’entreprendre moi-même de me conduire.

Mais, comme un homme qui marche seul et dans les ténèbres, je me résolus d’aller si lentement et d’user de tant de circonspection en toutes choses que, si je n’avançais que fort peu, je me garderais bien, au moins, de tomber. Même je ne voulus point commencer à rejeter tout à fait aucune des opinions qui s’étaient pu glisser autrefois en ma créance sans y avoir été introduites par la raison, que je n’eusse auparavant employé assez de temps à faire le projet de l’ouvrage que j’entreprenais, et à chercher la vraie méthode pour parvenir à la connaissance de toutes les choses dont mon esprit serait capable.

« 

nov
11
2008

Surdoués ! mode d’emploi

Je me propose, à travers ces lignes, de manière informelle, de faire part de mon expérience, souvent douloureuse de l’état de SURDOUÉ (SD). Au fur et à mesure que des idées me viendront sur le sujet je compléterai ce texte. Si parmi vous il y en a qui se sentent concernés, ils peuvent prendre leur place ici. Nous savons tous combien il est difficile de faire partager l’expérience, mais à tout le moins il est possible d’essayer.

Je pense qu’il y a beaucoup plus de souffrance voir d’état suicidaire dans cette ‘pathologie’ que d’avantage à en tirer, sans un minimum de mode d’emploi.

 

Surdoué, Mode d’emploi.

 

Ces lignes ne s’adressent pas à ceux qui pensent qu’être surdoués nous place au dessus de la communauté ‘normale’, mais bien plutôt de tout ceux qui vivent cela comme une pathologie irréductible.

 

Plutôt que ‘surdoué’, je préférerais ‘doué différemment’ !

 

La première chose à définir, c’est que nous ne sommes pas surdoué en tout, ce serait trop simple…

 

Il est même des faces de la personnalité d’un SD qui peuvent laisser pantois. En ce qui me concerne, je peux repérer une anomalie électrique sur 55 hectares d’usine, décrire ses causes, ses conséquences et la thérapie, le tout en quelques secondes, mais dès que j’approche de la division par 2, le résultat est incertain.

 

Ce n’est pas par stupidité, mais j’essaierais de le montrer, par excès de vitesse cérébral.

 

Comment montrer la constitution d’un surdoué ?

 

Je vais donner, ici, deux exemples qui me semblent, au moins pour moi, montrer un peu de la réalité.

 

Le premier pourrait s’apparenté l’état du cerveau à celui d’une pellicule photographique à haute sensibilité.

 

Deux personnes, d’apparence identique l’une normale, l’autre SD, fixe la même scène au même moment : pour le SD, la photographie instantanée sera infiniment plus riche que celle de son voisin. Là, le drame commence. En effet, le SD, qui ne sait pas qu’il l’est considérera que son voisin à saisie la même quantité d’information que lui et pire encore, s’il est déjà traumatisé par son état, ce qui est le cas, la plupart du temps, il pensera que son voisin en a vu beaucoup plus…C’est là une des grandes sources d’incompréhension entre SD et les autres.

 

Le deuxième exemple est lié au fonctionnement standard d’un ordinateur.

 

Pour résumé, il faut se rappeler qu’un ordinateur, au centre du processeur, traite à un instant d’horloge une quantité d’information constante : les bits.

 

Il y avait des ordinateurs à 8 bits, puis 16 et aujourd’hui 32 et 64. De même, les horloges cadençait la vie du processeur à 4,75 Mhz et nous en sommes  à plus de 4 GHZ.

 

Pour le SD, c’est la même problématique. Dans un même instant la perception d’un événement se fera à la fois beaucoup plus rapidement et avec un nombre d’informations beaucoup plus grand encore.

 

Il faut savoir qu’à chaque battement de l’horloge, corresponds en général une suite quasi instantané, et ce pour tout le monde, d’opération de comparaison et d’addition ou de soustraction.

 

Je n’ai pas peur d’affirmer que c’est là que gît la plus grande problématique du SD.

 

Exemple : un instituteur (j’emploi ce terme à dessein) va expliquer à la classe un élément nouveau. En ce qui me concerne, j’ai écu cela très tôt avec la règle de trois.

 

A la première explication donnée, j’ai instantanément compris le fonctionnement et l’utilisation de cette règle. Las, l’instituteur, pour bien faire rentrer dans la tête de tous les élèves, le concept nouveau va répéter plusieurs fois son explication, mais avec des nuances infimes. Les opérations de comparaison du PC vont générer des messages d’erreur incroyable et le brave petit SD va lever la main pour faire préciser un élément. La première fois l’instit est sans doute flatté de l’attention qu’on lui porte. A la troisième interrogation il devient très vite excédé et de plus il va cataloguer l’individu comme fauteur de trouble ou débile léger. En ce qui concerne mes rapports avec la règle de trois, je ne m’en suis jamais remis totalement. Pour m’apercevoir cependant que j’ai, à mon usage exclusif, reconstitué le produit des moyens égalant celui des extrêmes

 

Le cerveau du SD n’étant plus capable de gérer les messages d’erreur va se déconnecter de la réalité et passer à un autre stade, entièrement caché aux yeux de l’observateur, l’imagination.

 

Résultat un des tests primaires de détection d’un SD, c’est l’apparence qu’il donne de n’être pas un crétin, mais en même temps d’être incapable de répéter ce que le maître vient de dire. Il y a là, un changement de planète.

La place, dans la classe va insensiblement de dégrader sur le plan de la notation et physiquement se rapprocher du fond, près du radiateur. (C’est là qu’ils s’épanouissent ‘Jacques BAUDOUIN, Philibert)’.

 

Quelques conséquences :

 

La solution compilée :

 

Dans la tête, les opérations sont stockées et au bout d’un certain temps, il va s’opérer une sorte de compilation qui va générer une réponse à une question ou mieux une conclusion à tout un ensemble d’exposé épars dans le lieu et dans le temps. Cette opération, en ce qui me concerne, ce situe plutôt vers 3,  heurs du matin (heure à laquelle j’écris ces lignes).

 

Le résultat sera une espèce de fulgurance qu’il conviendra de noter immédiatement sous peine e la voir s’échapper, parfois définitivement.

 

 

L’autisme :

 

Je ne parle pas là de l’autisme pathologique traité par la médecine. Encore que…

 

J’ai montré la similitude du fonctionnement du cerveau avec celui d’un PC. La comparaison ne s’arrête malheureusement pas là. Un PC pour être utilisable à besoin de périphériques et eux ci ne sont pas toujours à la hauteur de la machine principale.

 

Ce qui fait que, en cumulant la vitesse cérébrale avec tous les sous programmes de gestion d’erreur (sur lesquels je reviendrai), il est fréquent, voir constant que la vitesse d’écriture de l’imprimante (les mains sur le clavier, la parole) ne va pas pouvoir suivre le débit initial.

 

Si votre femme ou vos amis vous demandent régulièrement de finir vos phrases, si vos fautes d’orthographes sont liés à des manques de lettres, si vous avez une tendance dyslexique, consulter immédiatement un Psy capable de vous faire passer les tests de BINET. (Les plus anciens, mais au fond les plus simples de ces batteries. Les autres n’étant que des variations sur un thème donné.)

 

La ‘réussite’ à ces tests ne vous donne droit qu’à une appréciation qui pourrait sembler flatteuse mais qui ne mène à rien sans un travail inouï, personnel, sur vous même. Il ne faut en attendre qu’un diagnostique.

 

Un mot sur la notion de QI ; Le QI, quotient intellectuel est, suivant Binet, le résultat de la division  de l’age par le résultat de ces tests.

 

La conclusion immédiate que l’on peut en tirer, c’est plus on prend de l’âge, moins on est performant. Beaucoup d’auteur emploi la terminologie de Niveau d’Intelligence. Ce que je peux affirmer avec force, ce que l’age n’améliore absolument pas la pathologie.

 

Lorsque le SD est en position de force, dirigeant par exemple, la succession de ces ordres semblera souvent incohérente simplement parce que pour l’auteur, tout est tellement évident qu’il ne comprend pas que tout le monde ne comprend pas.

 

L’incohérence relative provient du fait que nombre d’étapes intermédiaires sont occultés.

 

Je voudrais, ici , dire un mot de la théorie des ensembles (Georg Cantor à la fin du XIXe siècle). Lorsqu’il y a bien longtemps cette théorie est apparue dans le système scolaire, j’ai pleuré en la découvrant. J’ai pleuré bien plus encore quand j’ai vu ce que l’Education Nationale en avait fait…). Le cerveau manipule les ensembles, sans nous le dire (le salaud) et surtout, sans nous dire, si une réflexion précise sur le phénomène n’est pas mené, ce que contient chacun de ces ensembles qui peuvent, comme chacun le sait, se marier, divorcer, mener une vie indépendante, tout en appartenant au tout….

 

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.

 

Jack

 

 

 

Un principe très important :

Je vais l’appeler la taylorisation intellectuelle.

 

Face à une tache répétitive complexe, le SD ne va pas traité chaque élément pour ce qu’il est, mais pour un ensemble.

 

C’est la manipulation des ensembles qui va donner le résultat final, pas la manipulation des objets primitifs.

 

Si il n’y a pas de parasite (de tous ordres, autre personne, téléphone, bâillement, etc.…) le résultat sera infiniment plus rapide que la même chose effectué par un non SD.

 

S’il y a parasitage, le résultat peut être, et la plupart du temps, complètement fou, parce qu’il n’y a pas de contrôle de cohérence de la donnée.

Exemple supposions que vous ayez à créer un nouvel ensemble de données à partir de plusieurs sous ensemble.

 

Un camion vous livre des cartons de pièces détachées diverses.

Vous devez former un nouvel ensemble qui composera une palette à expédier vers chaque client, comprenant un carton de chaque sous ensemble primitif.

 

Le SD ne vas pas prendre en compte l’étiquette de l’emballage, mais un repère particulier qui lui sera propre et le tri va s’effectuer à très grande vitesse.

 

Surviens un contremaître ( !) qui pose une question. Interruption, remise en route de la tâche. Le cerveau va alors traiter de manière quasi simultanée la tâche primitive et le contenu de l’interruption présenté par le contre maître. A partir de là, attention au résultat de la palettisation, il devient improbable.

 

L’exemple des palettes est volontairement très concret, mais il est parfaitement rapportable à des tâches infiniment plus intellectuelles.

C’est probablement là une des raisons pour laquelle un SD ne devrait jamais travailler seul.

 

LA DISTRACTION

 

 

…/…

nov
9
2008

L’HYPOTHESE

L’HYPOTHESE

Le grand danger, quand on cherche quelque chose, c’est d’être passé à coté sans le voir…

  

 

Chercheurs,

pour comprendre l’hypothèse,

Il faut lever le nez de votre microscope… !

Pourriez-vous admettre, qu’en ce bas monde tout est vibration ?

Pourriez-vous admettre, tout ceci n’est qu’une simplehypothèse, que toute vie est vibration ?

Pourriez-vous, encore, admettre que pour vibrer,il faut un système vibratoire ?

Imaginons que ce système existe. Imaginons que, comme dans l’industrie, nous pourrions disposer d’un générateur haute fréquence, refroidi par eau.

Imaginons, encore une petite fois , que, comme l’avait découvert les chercheurs du 19ème siècle, que notre corps n’est qu’une vaste pile dont le système sanguin représente une polarité.

Problème N°1

Qu’elle serait la puissance de ce générateur, hypothétique bien sur, sachant qu’il faut maintenir 1 Kg de viande à 37° Celsius.
Et que sa puissance maxi, puissance de court circuit se situerait à 41°, toujours pour ce même kilo de viande.

Allons, il y a bien parmi vous un physicien capable de donner la réponse…

Et si ce système existe, où pourrait-il se loger ?

Vous avez un système électrique, basse tension, il faudrait y raccorder un système haute fréquence.

N.B. : cessez de dire que la température du corps est le fruit du travail aléatoire de nos petites cellules…, les ânes eux-mêmes en rigolent…

Problème N°2

Calculez la différence de section de câble implicite entre ces deux circuits.

Problème N°3

Essayer d’authentifier dans l’organisme la présence d’une connection répondant à votre solution du problème N° 2.

La connection devant, évidemment, être réalisée avec la masse…

Les graphistes du 20ème siècle ont un peu cochonné la représentation du système lymphatique, mais examinez ce qui se passe au niveau de la connection du lymphatique au système sanguin, à hauteur de la sous clavière.

Problème N°4

Si ce système existe, qu’elles en seraient les conséquences ?

Pouvez-vous décrire des expériences, ou des descriptions diverses qui permettraient de croire que tous les hommes ne sont pas des imbéciles dans leurs observations.

Voulez-vous que nous parlions de l’effet Kirlian , d’Antoine Prioré, pourquoi pas du coup de foudre, ou même de maladie longue et douloureuse, peut-être de ces téléphones qui viennent flanquer la pagaye si trop près de nos petites oreilles, et la liste n’est pas limitative ?

Juste pour voir si vous avez un peu d’imagination, regardez le système lymphatique, non comme un égout turpide, mais comme le porteur d’une grande lumière…

Chercheurs, si ce que je dis ne vous intéresse pas, recollez l’œil à votre microscope.

Ah, une dernière chose, avez-vous lu DESCARTES , juste le début du Discours de la Méthode ? Non, vous devriez.

Cela vous permettait de comprendre qu’être Cartésien, ce n’est pas disposer des idées des autres, mais avoir fais sienne
l’ensemble des acquis qui parsèment notre vie.

sept
30
2008

Les préceptes

Under Descartes By

Je crus que j’aurais assez des quatre suivants, pourvu que je prisse une ferme et constante résolution de ne manquer pas une seule fois à les observer.

Le premier était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle : c’est-à-dire d’éviter soigneusement la précipitation et la prévention et de ne comprendre rien de plus en mes jugements que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit que je n’eusse aucune occasion de le mettre en doute.

Le second, de diviser chacune des difficultés que j’examinerais en autant de parcelles qu’il se pourrait, et qu’il serait requis pour les mieux résoudre.

Le troisième, de conduire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu comme par degrés jusques à la connaissance des plus composés : et supposant même de l’ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres.

Et le dernier, de faire partout des dénombrements si entiers et des revues si générales que je fusse assuré de ne rien omettre.

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